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Les risques de la chirurgie esthétique

Botox et autres injections : ces stars qui disent non aux dérives de la chirurgie esthétique

5 août 2015

Si le recours aux techniques artificielles de rajeunissement du visage s’est érigé en véritable mode de vie du côté d’Hollywood (et pas que !), certaines stars de cinéma et du petit écran refusent catégoriquement les injections de Botox ou d’acide hyaluronique. Conscientes des dangers représentés par la chirurgie esthétique et ses dérives, elles n’hésitent pas à prendre position publiquement, à l’image de Jennifer Aniston, Salma Hayek et George Clooney.

Jennifer Aniston dit non aux injections de Botox et d’acide hyaluronique

On ne compte plus les désastres provoqués par les dérives de la chirurgie esthétique chez les grandes actrices américaines : Renée Zellwegger, Uma Thurman ou Jennifer Grey ne diront pas le contraire… À l’encontre de la pensée actuellement dominante aux Etats-Unis, certaines stars, et pas des moindres, n’ont dernièrement pas hésité à afficher leur désaccord avec les injections de Botox, d’acide hyaluronique et le recours au bistouri.

« Une pente très glissante »

C’est le cas de Jennifer Aniston qui s’est prononcée à plusieurs reprises contre les diktats imposés par les thuriféraires de la beauté artificielle.

Lors d’interviews parues sur divers sites spécialisés, l’actrice, notamment connue pour son rôle de Rachel dans la série à succès Friends, insiste sur la nécessité d’assumer le temps qui passe sans avoir recours à la chirurgie esthétique, et ses dérives, ou aux injections « magiques » de Botox. « Il est difficile de faire marche arrière une fois qu’on a testé différentes pratiques. C’est une pente très glissante. »

Depuis une intervention subie il y a quelques années - une rhinoplastie - pour raison médicale, la star n’a pas changé son discours d’un iota et reste farouchement opposée aux injections de Botox et nombreuses autres techniques qui attirent de plus en plus de personnes dans leurs filets.

De nombreuses alternatives aux dérives de la chirurgie esthétique

L’actrice a récemment réaffirmé qu’elle est totalement opposée à l’idée de recourir à des artifices et autres produits cosmétiques contraires à l’ordre naturel dans le but de paraître quelques années de moins.

Au cœur de la critique formulée par Jennifer Aniston, la pression du vouloir paraître plus jeune arrive en bonne place. « Quand je vois des femmes qui se font faire des injections de Botox, cela me fait mal au cœur. Surtout quand elles sont encore très jeunes. »

Pour préserver la jeunesse de son visage tout en évitant les dérives de la chirurgie esthétique, l’amie Rachel dévoile quelques conseils :

Visiblement très au fait des moyens qui permettent de lutter contre le vieillissement de la peau, Jennifer Aniston connaît certainement les dernières évolutions en matière de lifting naturel du visage !

Salma Hayek et George Clooney conscients des dérives de la chirurgie esthétique

Non aux dérives de la chirurgie esthétique !

Salma Hayek prône le naturel

À 48 ans, Salma Hayek mène une carrière sans accroc dont une partie du succès peut être imputée à une vie irréprochable. Tant dans l’exercice de son métier qu’en dehors des plateaux, l’actrice libano-mexicaine ne s’est jamais départie du naturel qui la caractérise.

Et c’est sans surprise que la femme de l’homme d’affaires français François-Henri Pinault a récemment pris position contre la chirurgie esthétique, ses dérives associées et les dangers qu’elle représente.

Les secrets de beauté de l’une des plus belles femmes du monde ne doivent rien aux diverses injections de Botox ou d’acide hyaluronique, et encore moins à l’action du bistouri. Une prise de position qui mérite d’être saluée dans un contexte où les actrices qui refusent de céder à la retouche plastique ont tendance à se faire de plus en plus rares. « Je n’ai jamais pris de risque inconsidéré afin de prendre soin de mon physique, a récemment affirmé Salma Hayek. Je considère la chirurgie esthétique comme un gros risque et ne crois pas aux effets des injections de Botox. Chaque soir, je me contente de bien nettoyer la peau de mon visage avant d’aller me coucher. »

Et l’inoubliable interprète d’Une nuit en enfer ou de Desperado d’insister : « Les dérives de la chirurgie esthétique chez les jeunes femmes sont catastrophiques. Elles se détruisent. On leur soutient que commencer tôt leur permettra de ne jamais avoir de rides, mais c’est faux ! Les visages s’affaissent. Il faut se faire injecter toujours plus de Botox ou d’autres produits. » CQFD. Cette jeune chinoise voulant ressembler à une poupée ou ces deux hommes désireux d’adopter les traits d’une poupée mannequin ne diront pas le contraire…

George Clooney n’a jamais pensé aux injections de Botox

Le son de cloche est le même chez George Clooney, dont l’acuité intellectuelle semble être du même acabit que celui de son physique pour le moins avantageux. N’est-ce pas Mesdames ?

Actuellement sur les écrans dans le dernier long-métrage réalisé par Brad Bird et intitulé À la poursuite de demain, le célèbre acteur s’est récemment épanché sur la question du vieillissement et de son aversion pour les injections de Botox. « Je suis un grand défenseur de l’idée que l’on ne peut pas avoir l’air plus jeune que l’on est. Je ne crois pas que cela fonctionne vraiment. Je dirais même que les dérives de la chirurgie esthétique donnent en réalité l’air plus vieux, ce qui est particulièrement vrai chez les hommes. »

Partisan de l’homme au naturel, George Clooney ne paraît donc pas prêt de céder aux sirènes de la retouche artificielle. Il conclut : « Il faut accepter le temps qui passe et de voir l’apparition de rides sur son visage et des cheveux blancs. » Tout est dit. What else ?

Les stars hollywoodiennes sont de plus en plus nombreuses à se prononcer en défaveur de la chirurgie esthétique, des injections de Botox et des dérives et dangers qu’ils entraînent. En France, les réactions face à un phénomène préoccupant qui prend de plus d’envergure ne semblent pas aussi franches. Le sujet paraît encore tabou, même si des actrices de la trempe d’Emmanuelle Béart ont commencé à briser l’omerta. C’est déjà un bon début. Et incontestablement un exemple à suivre.

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